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Recruter un media buyer : en interne, en freelance ou en agence

Recruter un media buyer en CDI, travailler avec un freelance ou confier vos campagnes à une agence : ce que chaque option coûte, et pour qui.

Publié le · Joh · 6 min de lecture

Quand la publicité devient importante pour une entreprise, la question arrive vite : faut-il recruter un media buyer ? Trois options existent : un salarié, un freelance, une agence. Aucune n'est meilleure dans l'absolu. Elles ne coûtent pas la même chose, et ne demandent pas la même chose de vous.

L'annonce du media buyer idéal : Meta, Google, TikTok, montage, design, data. Ce profil existe, mais il est rarement salarié.Recherche media buyerMeta, Google, TikTokMontage vidéoDesign, data, SEO5 ans d'expérienceSalaire : à discuterCe profil existe. Il est rarement en CDI.
L'annonce du media buyer idéal : Meta, Google, TikTok, montage, design, data. Ce profil existe, mais il est rarement salarié.

Ce qu'on attend d'un media buyer

  • Piloter les campagnes sur Meta, Google ou d'autres plateformes.
  • Installer et vérifier le suivi des conversions.
  • Tester des créations, lire les résultats, couper et renforcer.
  • Relier les dépenses aux ventes réelles. Le coût d'un chantier signé.

Et, de plus en plus, produire ou diriger les vidéos : sur Meta, c'est la création qui fait le ciblage.

Recruter en interne

Pour : quelqu'un à plein temps, qui connaît votre offre par cœur, disponible tous les jours.

Contre : le coût complet d'un salaire chargé, le temps de recrutement, un profil difficile à évaluer quand on n'est pas soi-même du métier, et souvent un seul domaine maîtrisé. Un bon media buyer qui sait aussi monter des vidéos est rare. Et il faut lui fournir les outils, les formations, et un deuxième avis.

Ça devient pertinent quand le budget publicitaire est important et permanent, et que la publicité est au cœur du modèle de l'entreprise.

Travailler avec un freelance

Pour : un spécialiste expérimenté sans le coût d'un salarié, opérationnel tout de suite, qui a vu d'autres comptes et d'autres secteurs. Vous lui parlez directement.

Contre : il n'est pas à vous à plein temps, et sa capacité est limitée. Un bon freelance limite d'ailleurs son nombre de clients.

C'est ce que je fais : je crée les vidéos et je pilote les campagnes Meta et Google d'un nombre limité d'entreprises qui vendent aux particuliers.

Confier à une agence

Pour : une équipe, plusieurs plateformes, de la continuité.

Contre : plusieurs intermédiaires, un temps partagé entre beaucoup de comptes, et souvent la création à part. Agence media buying : comment la choisir.

Comment trancher

Votre situationPlutôt
Budget modeste ou en test, besoin de résultats rapidesFreelance
PME qui veut un interlocuteur unique, vidéos comprisesFreelance
Beaucoup de canaux, gros volumes, besoin d'une équipeAgence
Publicité au cœur du modèle, budget élevé et permanentInterne, souvent avec un regard extérieur

Beaucoup d'entreprises commencent avec un freelance, apprennent ce qui marche, puis décident en connaissance de cause s'il faut recruter.

Si vous recrutez quand même

Faites passer un cas pratique : un compte réel, ou des captures anonymisées, et demandez ce qu'il changerait en premier. Un bon media buyer parle de suivi des conversions, de créations et de coût par client avant de parler d'audiences. Se former ou déléguer.


Pour aller plus loin : Media buyer freelance : définition et Comment les media buyers facturent.

Vous hésitez entre recruter et externaliser ? . On regarde ce que votre budget et votre organisation permettent.

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