Trouver des mandats, pas des acheteurs
Les acheteurs viennent seuls, ils parcourent les annonces. Le vendeur, lui, ne cherche rien : il y pense depuis des mois. C'est lui qu'il faut aller chercher.
Le vendeur ne tape rien
Un propriétaire qui hésite à vendre ne cherche pas « agent immobilier » sur Google. Il regarde les prix dans son quartier, en parle au dîner, repousse. Google le rate. Meta peut le toucher pendant qu'il y pense.
C'est la raison pour laquelle la publicité pour les mandats ne ressemble pas à une annonce de bien. Elle parle au propriétaire, pas à l'acheteur.
L'estimation, la porte d'entrée
Personne ne signe un mandat sur une publicité. Une estimation, en revanche, est une demande simple, sans engagement, que le vendeur indécis accepte volontiers. C'est elle que la campagne doit rentrer.
Encore faut-il que l'estimation soit sérieuse : une fourchette générée en deux clics ne crée aucune relation. Un rendez-vous où vous venez voir le bien, si.
Votre secteur, et vous
Un mandat se confie à quelqu'un qu'on croit connaître son quartier. Les vidéos qui marchent montrent l'agent dans ses rues, qui parle de ce qui se vend et pourquoi. La zone se cible au kilomètre près, et une petite zone use vite les créations : il faut les renouveler souvent.