Être en place avant le pic
La demande en climatisation ne monte pas régulièrement, elle explose quelques jours par an. Le problème est qu'une campagne lancée le jour de la canicule passe sa phase d'apprentissage pendant que la vague passe.
Une campagne déjà installée, qui tourne à petit budget depuis le printemps, est prête à absorber le pic. C'est une question de calendrier avant d'être une question de budget.
L'installation et l'entretien ne se mélangent pas
Une pose de pompe à chaleur se compte en milliers d'euros, un entretien en dizaines. Dans la même campagne, l'algorithme va chercher les conversions les moins chères et vous remplit l'agenda d'entretiens.
Deux campagnes séparées, deux budgets, deux mesures. C'est l'erreur la plus fréquente sur ce métier.
Les aides déplacent la décision
Sur le chauffage, le dispositif d'aide déplace souvent le moment de la décision plus que le produit lui-même. Expliquer ce à quoi un foyer peut prétendre, sans décider à sa place, est un contenu qui retient.
Attention à ce qui est annonçable : les montants et les conditions changent, et une publicité qui affiche un chiffre périmé se retourne contre vous au premier devis.
La qualification sur ce métier
Propriétaire ou locataire, maison ou appartement, surface, chauffage actuel, échéance. Cinq champs qui évitent de déplacer un technicien pour un logement où la pose est impossible.