- Media buyer et traffic manager, c'est le même métier ?
- Les deux pilotent de l'achat publicitaire. « Traffic manager » est le terme employé en France, souvent pour un poste salarié qui couvre aussi le référencement et l'emailing. « Media buyer » vient du marché anglophone et désigne un périmètre plus resserré : l'achat et son rendement.
- Un media buyer écrit-il aussi les publicités ?
- Rarement. Le découpage habituel sépare celui qui produit la création de celui qui l'achète, et c'est précisément ce découpage qui ralentit les tests : il faut un brief et une validation entre les deux. Quand la même personne tient les deux rôles, une idée se teste dans la semaine.
- Pourquoi payer quelqu'un plutôt que de cliquer « Booster » ?
- Le bouton de mise en avant optimise la visibilité, pas la demande de devis. Il remplit un compteur de vues sans jamais chercher les personnes susceptibles de vous écrire. C'est utile pour faire connaître une page, pas pour remplir un agenda.
- Un media buyer peut-il garantir un coût par demande ?
- Non, et une garantie chiffrée avant d'avoir vu vos comptes devrait vous alerter. Le coût dépend de votre marché, de votre zone, de la saison et de votre offre. Ce qui s'engage, en revanche, c'est la méthode de mesure et la fréquence des points.
- Combien de comptes un indépendant peut-il suivre sérieusement ?
- Peu. Le travail suppose de connaître chaque offre, sa saisonnalité et ses arguments de vente. Au-delà d'une dizaine de comptes, le suivi quotidien devient un suivi mensuel, et l'intérêt de passer par un indépendant disparaît.