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Comment baisser son coût d'acquisition client (CAC) sans couper la publicité

Le CAC, c'est ce que vous coûte un nouveau client. Comment le calculer honnêtement, et les leviers qui le font vraiment baisser, du clic jusqu'à la signature.

Publié le · Joh · 6 min de lecture

Le coût d'acquisition client, ou CAC, est ce que vous dépensez pour obtenir un nouveau client. C'est le chiffre qui dit si votre croissance est rentable. Et contrairement à ce qu'on croit, on le baisse rarement en coupant le budget.

Tout le monde règle le haut : les réglages, les audiences. Le coût d'acquisition, lui, se joue souvent en bas : après le clic, à l'offre, au rappel.RéglagesAudienceCréationAprès le clicOffreTout le monde règle le haut.Ça penche par le bas.
Tout le monde règle le haut : les réglages, les audiences. Le coût d'acquisition, lui, se joue souvent en bas : après le clic, à l'offre, au rappel.

Le calcul

CAC = dépenses d'acquisition ÷ nombre de nouveaux clients.

La question est de savoir ce qu'on met dans les dépenses. La version honnête compte tout : la publicité, les honoraires du prestataire, la production des vidéos.

Un exemple réel : chez un cuisiniste que j'accompagne, 10 000 € de publicité sur cinq mois ont donné 15 cuisines signées, soit environ 667 € de publicité par cuisine. Honoraires compris, l'investissement total était de 21 800 €, soit environ 1 450 € par cuisine, pour un panier moyen de 11 000 €. Le cas complet.

À quoi le comparer

À ce que rapporte un client. Le CAC n'est ni bon ni mauvais en soi : 1 450 € est excellent pour une cuisine à 11 000 € avec 38 % de marge, ruineux pour un service à 300 €. Le coût d'un chantier signé.

Les leviers, du clic à la signature

1. La création. Une vidéo qui arrête le bon public fait baisser le coût de chaque demande, souvent bien plus qu'un réglage d'audience. Six mécaniques d'accroche.

2. Le taux de conversion de la page. Passer de 3 % à 6 % de visiteurs qui demandent un devis divise par deux le coût de chaque demande. La landing page.

3. La qualité des demandes. Une ou deux questions de qualification dans le formulaire font baisser le volume, mais monter le taux de signature. Qualifier les demandes.

4. La vitesse de rappel. Une demande rappelée dans les minutes qui suivent se transforme bien mieux qu'une demande rappelée le lendemain. C'est souvent le levier le moins cher de tous.

5. Le suivi jusqu'à la vente. Si les campagnes optimisent sur des formulaires, elles cherchent des gens qui remplissent des formulaires. Remonter les ventes réelles leur apprend à chercher des acheteurs. L'API de conversions.

6. Le panier. Augmenter la valeur d'une vente fait baisser le CAC relatif sans toucher à la publicité : options, packs, montée en gamme.

Ce qu'il ne faut pas faire

  • Couper le budget en dessous du seuil d'apprentissage. Les campagnes deviennent instables, et le CAC remonte.
  • Juger au coût du clic ou du lead seul. Un lead moins cher qui ne signe jamais fait monter le CAC. Le coût par lead.
  • Tout changer en même temps. Impossible ensuite de savoir ce qui a marché.

Pour aller plus loin : Augmenter le ROAS de ses campagnes et Le ROAS, son calcul et son seuil.

Vous voulez connaître votre vrai coût d'acquisition ? . On le calcule ensemble, publicité et honoraires compris.

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