- créations
- vidéo
- méthode
Structurer une publicité vidéo courte : accroche, preuve, offre, appel à l'action
Les quatre moments d'une publicité vidéo courte et ce que chacun doit faire en quelques secondes, illustrés par les trois angles testés chez un cuisiniste.
Publié le · Joh · 6 min de lecture
Une publicité vidéo courte a très peu de temps. Celui qui la voit fait défiler son fil, et décide en quelques secondes s'il s'arrête. Tout ce qu'on met dans la vidéo doit servir cette décision, puis la suivante.
Voici la structure que je retiens, et comment elle se lit sur un cas réel.
Les quatre moments
1. L'accroche. Les premières secondes. Elles doivent arrêter le défilement : une phrase qui parle d'un problème précis, une image inattendue, une question que la personne se pose. Si ce moment échoue, le reste n'est pas vu.
2. La preuve. Ce qui montre que ce qu'on vient de dire est vrai : un avant et un après, un chantier, un visage, un chiffre vérifiable. Un particulier qui engage de l'argent veut voir.
3. L'offre. Ce que la personne obtient, simplement : un devis, une visite, un rendez-vous, une mensualité.
4. L'appel à l'action. Une seule action demandée, dite clairement. Plusieurs demandes en une vidéo en font retenir aucune.

Une vidéo, un angle
L'erreur fréquente est de vouloir tout dire. Une vidéo qui parle du prix, de la qualité, du service et de la garantie ne convainc de rien. Chaque vidéo porte un seul angle, et on teste plusieurs angles plutôt que de peaufiner un seul.
Ce que ça donne chez un cuisiniste
Sur le cas publié sur ce site, trois angles ont été testés en parallèle dès le premier mois :
- Le financement : « votre cuisine à partir de 149 €/mois », pour les gens qui ne se croyaient pas concernés par une cuisine neuve.
- Les réalisations : des avant et après filmés chez des clients.
- Le poseur : le gérant qui explique pourquoi une cuisine mal posée se voit au bout de deux ans.
Trois accroches différentes, trois publics qui se reconnaissent différemment. Chacune a son moment de preuve : la mensualité, le chantier fini, le visage de celui qui pose. Le cas complet.
Le format
On tourne et on monte en vertical, parce que c'est ainsi que la vidéo s'affiche dans les Stories et les Reels. Une part importante des vidéos se regarde sans le son : des sous-titres lisibles font partie de la vidéo, pas d'un détail à ajouter après coup.
Ce qu'on regarde pour juger
Le taux d'accroche dit si le début arrête le défilement, le taux de rétention dit si la suite tient la promesse. Les deux sont expliqués dans le lexique. Mais ce qui décide au bout du compte est le coût d'un rendez-vous, pas le nombre de vues.
Quand la vidéo s'use
Même une bonne vidéo se fatigue. Pourquoi les coûts montent au bout de quelques semaines, et pourquoi il faut renouveler les angles et pas seulement les images.
Pour aller plus loin : Publicité UGC : définition et limites et Vidéo IA ou tournage réel. Pour l'ouverture : six mécaniques d'accroche, avec de vrais exemples, et le modèle de script.
Vous voulez des vidéos qui arrêtent le défilement ? . On regarde votre activité et on choisit les angles à tester.